On a tous eu ces moments d'égarement. Ces moments où nous sommes envahis par nos pensée. On a tous déjà était secoué par quelqu'un faute de ne pas écouter cette personne. On a tous connu ce genre de sensation, cette sensation d'être comme vidé, comme si on ne ressent rien. La meilleure chose à faire ? Allumer ce putain de I-pod, de mp4, de mp3, ou la chaîne hiffi, s'allonger, fermer les yeux & pleurer en silence. Ou pas. On se prendre sans cesse avecd es choses futiles. Laissez moi vous dire moi, ce blog, j'le déteste. J'peux plus me le voir. Je pourrais changer, la flemme. La flemme de tout. De reprendre les cours demain, de dire des choses cohérentes, de faire mes devoirs, de me dire que tout va bien, de faire comme ci toujours tout allait bien. J'suis pas malheureuse, mais il manque quelque chose. Y'a un vide qui a pris place y'a quelques mois déjà. De toutes façons, j'suis jamais satisfaite. Jamais. Toujours quelque chose pour venir gacher ta bulle, toujours une merde qui te tombe sur la tête quand tout semble aller bien. Je voulais faire un texte cohérent, un texte qui veuille dire quelque chose. Pff, tu parles Charles. C'est comme ci tout c'que j'ai encaissé aujourd'hui ressort subitement là, mettre des maux sur des mots, comme certaines se plaisent à dire. On cherche toujours à expliquer l'inexplicable, on cherche toujours à se justifier, à se dire qu'on y est pour rien. On cherche toujours à être dans le rôle du gentil. Mais qui est vraiment le gentil ? Le méchant ? Quand t'étais gosse, ah, c'était facile. Le chaperon rouge était gentil, & le loup, le méchant. Et aujourd'hui quand tu grandis, hein, c'est qui qui a raison ou qui a tort ? C'est tellement plus simple d'être enfant, de ne pas se poser toutes ces questions, de se contenter de faire sans vraiment réfléchir. Gachis. C'est du gachis tout ça. De grandir, c'est la merde, d'écrire des conneries pareilles, ça l'est encore plus. Je forme des mots, des phrases & les aligne n'importe comment. J'me reconnais bien là, le n'importe comment ça me colle bien à la peau depuis quelques heures là. J'aime pas douter comme ça, j'aime pas être dans cet état. J'vais bien ou mal ? J'ai raisons ou tort ? J'vais à droite ou à gauche ? J'écoute Pierre ou Jacque ? Merde, merde à la fin ! Des fois, j'ai des putains d'envie de tout plaquer. De baisser les bras. On s'éfforce de faire les choses du mieux qu'on peut, pour "plus tard". Mais si j'dois mourir demain, à quoi ça sert ? A quoi ça sert de me prendre la tête pour mon soit-disant "avenir". Et puis ça fouare ? Ah oué, t'as bossé pendant des années et faut repartir à 0. Appellez moi un psy, j'crois bien que j'en ai besoins. C'est tout, pour aujourd'hui ...